Jacquemus, Larose, FAUVE≠, les autos-tamponeuses, la mobilette et le temps d’avant.

Peut-être est-ce parce-que quand on a 10 ans, on se nourrit de la culture de nos ainés, on se retrouve à régurgiter cela arrivé à la vingtaine. Créant ainsi, le cercle vertueux du revival nostalgique : 20 ans. Étant en 2013, nous sommes donc replongés dans les années 90. Ce qui est en l’occurence démontré par FAUVE ≠ groupe “fondé en 2010 motivé par un besoin commun et urgent de vider le trop-plein avec le moins de contraintes possibles”, dont les premiers morceaux commencent à circuler en 2012, soit 20 ans pile-poil après la sortie des Nuits fauves. Outre cette référence explicite, c’est l’imagerie de Fauve, qui nous ramène aux années 90, comme le clip de Blizzard, qui nous renvoie à l’époque de la vieille mobilette, on croirait presque des images sorties du péril jeunes, mais avec la caméra de Bertrand Blier dans Les valseuses.

Une glace à la Grande Motte

Je veux parler des filles qui allaient à la plage dans le sud de la France et qui mangeaient des glaces

C’est tout un projet artistique que nous présente Simon Porte Jacquemus.

En vrac

En vrac, et avec une incroyable cohésion visuelle, des images de VOYOU ≠ FAUVE, du site de roseparis (les casquettes), et des collections de Jacquemus (avec des photos où l’on dirait ma mère jeune, autant dire : les années 70).

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Reste que malgré tout, les deux sont intéressants, et participent à leur époque. Comme un bourguignon printanier revisité dans une vieille cocotte en fonte de grand-mère.

Et pour finir

Une spéciale dédicace :