Petit tour d’horizon des sépultures personnalisées, de l’Afrique à la Vendée…

 

Au Ghana, dans la communauté Ga, on construit des cercueils à l’effigie du défunt : on les appelle les Abebuu adekai, littéralement « récipients de proverbes ».
Cette pratique vient des palanquins qui servaient à transporter les chefs de villages : l’un d’eux s’en fit construire un en forme d’aigle, et se fût si impressionnant qu’un chef voisin en demanda un en forme de fève de cacao. Ce dernier mourru avant la fin de l’ouvrage, et c’est ainsi que sa « chaise cacao » fût convertie en cercueil…

Cette pratique existe seulement depuis les années 1950, et les deux grands pionniers et ateliers sont ceux de Kane Kwei et Ataa Oko.

 

1994, premier livre sur le sujet, par Thierry Secretan. Première expo en France en 1989, Les Magiciens de la Terre, à Pompidou.

1994, premier livre sur le sujet, par Thierry Secretan.

 

Pendant ce temps là du côté de Montaigu, en Vendée, l’entreprise Funeral Concept permet de choisir un monument funéraire à l’image du défunt et de faire rimer « sépulture » avec « tuning de bon goût »…

 

 

via mabrouk / via museum of internet